Archive for January, 2009

18th January
2009
written by BlogueurRiche

argent

Il y a quelques façons de se débarrasser de son patron. La plus évidente est de devenir son propre boss. Une autre serait de ne plus avoir besoin de travailler pour vivre.

La première option est plus facile, la seconde requiert soit de la chance, soit un contrôle de soi hors du commun. En effet, gagner a la loterie ou recevoir un héritage astronomique relève du hasard, alors que réduire son niveau de vie suffisamment afin qu’une poignée de dollars par jour suffisent; est radicalement désagréable.

Puisque nous sommes pour la plupart employés, commençons donc par nous fixer un objectif atteignable. Notre but est de générer 10 $ supplémentaire par jour. À la fin du mois, nous aurions environ 300 $ de plus dans nos poches.

Il y a probablement des centaines de façons d’y arriver, que ce soit par des revenus actifs ou passifs. Voici une petite liste d’éléments qui me viennent en tête :

1.Investir

Ahh… l’investissement. Vous en avez peut-être payé les frais dernièrement. Moi oui en tout cas. N’empêche, c’est un bon moyen de se bâtir un coussin financier pour nos vieux jours. Je ne parle pas de spéculation boursière ici, je parle de long terme. Par exemple, une somme de 10 000, à intérêt composé quotidiennement, à un taux de croissance de 10 %, donne 330 996 $ après 35 ans. Vous investissez vos 10 000 $ à l’âge de 25 ans et à 60 ans vous avez un petit coussin confortable.

C’est bien beau, mais ça ne remplit pas notre critère de 10 $ par jour supplémentaire. Continuons donc.

2.Démarrer une entreprise

Plusieurs personnes voient le démarrage d’entreprises comme quelque chose d’immense, de risqué et d’inatteignable. Au contraire, une entreprise à propriétaire unique n’est qu’une formalité. Quelques papiers à remplir, un nom à choisir (on peut même prendre notre propre nom si on est paresseux) et quelques frais très modestes. Après coup, nous avons accès à un large éventail de possibilités et même, à des déductions fiscales plus qu’intéressantes.

Nous sommes maintenant des entrepreneurs!!

3.Devenir auteur à succès

Écrire des livres peut être une excellente source de revenu passif. Bien entendu, vous passez un temps considérable à la rédaction de l’ouvrage, mais après, les revenus vont directement à votre compte en banque. Même plusieurs années après, les droits d’auteurs sont toujours votres et vous vous réjouissez a toutes les rééditions de vos bouquins.

4.Internet : Vendre de la publicité sur le web ou encore vendre le produit des autres.

Mon favori, vous l’aurez deviné. Je crois que c’est la méthode la plus facile de générer un revenu supplémentaire sans grand risque. Il y en a qui font 10 $ — 20 $ par jour et s’en contente; et il y a les « super-affiliate » qui font 20 000 $ – 30 000 $ par mois et plus. Tout dépend de votre tolérance au risque et du temps que vous voulez investir.

5.Devenir consultant, devenir conférencier.

Après plusieurs années de travail, l’expérience acquise est de l’or en barre. Certains continueront à vendre leurs services à un seul employeur. D’autres, profiteront de l’effet de levier du poids de leur expérience et deviendront consultants, a 100 $ — 150 $ de l’heure, pourquoi pas?

Les conférenciers, quant à eux, ont souvent des expériences plus diversifiées. On peut devenir conférencier motivateur, conférencier sur l’atteinte du bonheur, sur le travail d’équipe, etc. Il y a autant de sujets de conférences qu’il y a d’expériences humaines.

6.Investir dans l’immobilier

Un favori de plusieurs riches de ce monde. Warren Buffet a fait fortune dans la bourse; Donald Trump, dans l’immobilier. Il y a des risques, bien entendu, la crise immobilière aux US est un excellent exemple. Par contre, il demeure que c’est un secteur généralement stable et qui est souvent à l’abri des grandes crises. Le secteur immobilier croit, sans cesse et envers et contre tous.

Le but? Acheter des immeubles a revenus (de préférence) avec l’argent de la banque. Réhypothéquer ledit immeuble après un certain temps, prendre la plus-value et l’utiliser pour racheter un autre immeuble. Recommencer le processus.

Conclusion
Eh bien, je pense que la meilleure facon d’arriver a gagner nos 10$ supplémentaire par jour est par l’exploitation d’Internet. Ca sera donc le sujet de mon prochain billet.

D’ici la, qu’elle est votre méthode pour gagner vos revenus supplémentaires?

2nd January
2009
written by BlogueurRiche

Avez-vous entendu parler de la crise économique? Si vous avez répondu non, vous étiez probablement au Groenland ou quelque part ailleurs dans le monde où les soucis de ce genre n’ont pas d’importance.

Pour ma part, j’ai été frappé. Mes placements ont connu un recul de l’ordre de 18 % à 20 %, mes revenus Internet ont diminué considérablement, mais j’ai toujours mon emploi à temps plein. Certains sont dans une situation bien pire.

En parlant d’emploi à plein temps, vous savez que c’est la pire façon de gagner sa vie? Top 5 des raisons :

1— La pire source de revenus possible

Quand on y pense, c’est assez terrible. Nous ne recevons un salaire que pour les heures que nous avons consacrées au travail de l’entreprise. Une partie considérable de son temps est alors passée à gagner ce salaire.

Il serait beaucoup mieux si nous pouvions gagner de l’argent que nous travaillions ou non; les fins de semaine, en dormant, en jouant au tennis, en buvant une bière au pub. Impossible? Au contraire, c’est encore plus facile de nos jours avec Internet et tous les autres véhicules financiers mis à notre disposition.

2— Esclavage 101

Esclave du travailPlusieurs employeurs, puisqu’ils nous paient, considèrent qu’ils ont tous les droits sur notre personne entre 8hr et 17hr tous les jours de la semaine. Nous connaissons tous des personnes qui subissent des humiliations répétées au travail ou encore qui doivent endurer des patrons colériques, misogynes, des usurpateurs, des inquiets et autres.

En Amérique du Nord (moins en France et en milieu syndiqué), notre emploi est toujours à risque. Sur un coup de tête, le patron peut décider que notre performance ou ses résultats financiers ne sont pas a la hauteur de ses attentes et mettre un terme a notre emploi sans crier gare.

Il faut être prêt à quémander toutes augmentations salariales. À part si elle est inscrite à notre convention collective ou a notre contrat, il est rare qu’un employeur accorde une augmentation de salaire significative par pure bonne volonté.

3— Adieu liberté

L’employé n’est pas maitre du bateau. Il peut avoir de bonnes idées, faire preuve d’initiative, être créatif à profusion; si cela ne cadre pas avec la philosophie de l’entreprise, il se démène pour rien. Après un moment, à force de s’acharner, il perdra toute motivation et il deviendra cynique et désabusé.

La majorité des gens travaillent 40 heures par semaine et plusieurs en font plus que ça. Qu’est-ce qui se passe après 8 heures de travail dans une journée? On revient à la maison, on se fait à souper, on regarde un peu de télés et l’on part se coucher; trop épuisé pour quoi que ce soit d’autre. Et je ne parle même pas de ceux qui ont des enfants. La fin de semaine représente la libération totale. On fait quelques sorties, on s’amuse un peu et l’on se rattrape dans le ménage, le lavage, la vaisselle avant de s’endormir le dimanche soir en pensant au boulot du lendemain. Et ce manège dure 35 ans.

Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me ramollit le cerveau ce truc. Après un moment, je m’aperçois que les idées créatrices ne viennent plus facilement, que ma tête flotte dans une espèce de brouillard et que mes projets personnels m’échappent à force de manquer de temps.

Et vous? À quoi pensez-vous lorsque le soleil brille dehors et que vous êtes enfermé entre les quatre murs d’une pièce grise et monotone? Est-ce cela votre idée de l’accomplissement professionnel? Travaillez-vous en prévision de vos futures vacances? Sautez-vous de joie le vendredi soir sachant que vous aurez deux malheureux jours de congé?

4— Orgie de râleurs

Le nouveau qui arrive dans l’entreprise aura souvent les meilleures intentions et tout l’optimisme du monde, seulement pour se frapper durement au mur de protestations des râleurs (les chialeux en bon québécois). Il doit exister une loi universelle qui stipule que le niveau de râleurs est directement proportionnel à l’ancienneté au sein d’une même entreprise. Que ce soient les processus, les collègues, les nouvelles, les patrons, les congés, les heures de travail; le râleur aura un mot à dire sur tout, sans jamais proposer de solution. Indépendamment de notre volonté, puisque c’est le moule dans lequel il faut entrer et que c’est l’atmosphère générale de toute manière, on finit par s’y conformer. À force de voir les problèmes au lieu des solutions, on perd notre créativité et on voit la vie en gris.

Le travailleur autonome, par exemple, ne se permet pas une telle perte d’énergie. Toute son attention est tournée vers la recherche de solutions. Et puisque c’est sa priorité, ces solutions lui viennent plus facilement et il va de l’avant au lieu de stagner dans le marasme du pessimisme et de l’apitoiement.

5— Vivre pour travailler

source: http://www.adliterate.com

source: http://www.adliterate.com

Je ne sais pas pour la France, mais en Amérique du Nord, on se définit beaucoup par son travail. L’une des premières questions que l’on pose en rencontrant une nouvelle personne est de lui demander qu’est-ce qu’elle fait dans la vie. Les employeurs ne font rien pour améliorer la chose et ils glorifient plutôt le dépassement de soi et la surperformance. Utilisant la bonne vieille technique du bâton et de la carotte, ils laissent planer la perspective d’un bonus alléchant ou d’une promotion enviable. L’employé docile obéira au doigt et à l’oeil et en oubliera d’exister, au profit de sa carrière.




Alors? D’accord ou non avec ces points? Vous avez encore envie d’être l’employé? Avez-vous l’intention de continuer à travailler votre vie au lieu d’en profiter?

C’est bien beau tout ça en théorie, mais en pratique, qu’est-ce que ça donne?

On se garde ça pour le prochain billet.